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ROUTES DÉPARTEMENTALES : PIERRE-JEAN VERZELEN LANCE LES TRAVAUX D’UN RETOUR À 90KM/H DANS L’AISNE

En 2018, la généralisation du 80 km/h sur les réseaux routiers départementaux a imposé une règle identique à des routes pourtant très diverses à travers la France, suscitant incompréhension et mécontentement. Face à la contestation de cette mesure, la loi d’orientation des mobilités de 2019 a ouvert aux Conseils départementaux la possibilité d’y déroger. Depuis, une majorité de Départements a choisi de rétablir la limitation à 90 km/h, sur tout ou partie du réseau routier, estimant notamment que le passage à 80 km/h n’avait pas produit les effets attendus.

Illustration retour des routes a 90kmh

Dans un département comme l’Aisne, où les déplacements routiers occupent une place importante dans leur vie quotidienne, les habitants ont besoin de règles compréhensibles, cohérentes et adaptées aux routes qu’ils empruntent.

Dans ce contexte, Pierre-Jean VERZELEN, Président du Conseil départemental, annonce le lancement des études préalables en vue de relever la limitation de la vitesse à 90km/h sur le réseau routier départemental.

Ces études, strictement encadrées par la réglementation, nécessiteront plusieurs mois de travail. Les préconisations de ces travaux (état du réseau routier et ciblage des axes, analyses sécuritaires, évaluations financières) sont attendues pour mars 2027. En lien avec la commission départementale de sécurité routière, ce dossier sera piloté par Mathieu FRAISE, vice-président en charges des infrastructures routières.

« Sur le sujet des routes comme dans bien d’autres domaines, nous voulons des décisions adaptées à la réalité de nos territoires. L’Aisne ne peut pas être administrée comme si toutes ses routes présentaient les mêmes caractéristiques et les mêmes usages » déclare Pierre-Jean VERZELEN.

« Nous engageons ce travail avec une ligne claire : davantage de cohérence entre la vitesse pratiquée et la réalité d’un axe de circulation, aucune décision ne sera prise sans un examen approfondi des enjeux de sécurité » conclut le Président du Conseil départemental.